Parfum

Un parfum est une odeur ou plus fréquemment une composition odorante plus ou moins persistante naturellement émise par une plante, un animal, un champignon, un environnement.



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  • Parfum de lotus parfum est unique et inoubliable dans la fleur de famille.... Essence exotique : les parfums et l'essence d'huiles de lotus sont employés... (source : french.miniperfumebottle)
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Un parfum est une odeur ou plus fréquemment une composition odorante plus ou moins persistante naturellement émise par une plante, un animal, un champignon, un environnement.
Dans la nature les parfums sont fréquemment des messages chimiques et biochimiques, et surtout des phéromones ou phytohormones.

Il peut aussi s'agir de l'émanation d'une substance naturelle (un extrait de fleur par exemple) ou créée ou recréée à partir de différents arômes, solvants et fixatifs conçus pour un usage cosmétique ou à parfumer des objets, des animaux ou l'air intérieur. Il est alors le plus souvent fabriqué à partir d'essences végétales et/ou de molécules synthétiques. L'usage de parfums par l'Homme est particulièrement ancien, remontant à la plus haute Antiquité.

La notion de parfum sert à désigner actuellement le plus fréquemment une composition olfactive spécifique, fortement concentrée, proposée conditionnée ainsi qu'à forte concentration olfactive par différentes marques de parfums (Guerlain, Chanel, Estée Lauder…)  : on dit aussi extrait. La personne qui crée un parfum est nommé nez et cette activité est la parfumerie.
Dans ce domaine (parfumerie/cosmétique), par abus de langage, «parfum» est aussi utilisé actuellement pour désigner une eau de toilette, une eau de parfum ou une eau de Cologne.

Origine du mot parfum

Le mot parfum viendrait de l'expression per fume, qui veut dire «par la fumée», certainement suite aux usages respectant les traditions et anciens de fumigations sacrées, médicinales ou rituelles (par exemple d'encens ou de différentes substances végétales).
Le mot parfum est apparu tardivement dans la langue française (aucune mention avant 1528). Dérivé du verbe fumer, il a en premier lieu évoqué des substances odoriférantes qui se brûlaient avant de prendre son sens actuel au XVIIe siècle.

Les arômes et parfums dans la nature

Dans le monde animal, le dispositif olfactif joue un rôle majeur chez de nombreux animaux, interagissant fortement avec la communication hormonale ; La reconnaissance entre espèces et individus («mâle - femelle», «mère - petits»), les mécanismes de la reproduction et certaines interactions sociales (relations hiérarchiques et de dominance) en dépendent fréquemment.
Dans le monde végétal, des molécules odorantes (attirantes et/ou repoussantes, phytohormones) jouent aussi un rôle majeur.
En particulier des interactions écologiques fortes avec les pollinisateurs (abeilles, papillons, syrphes, etc. ) sont en partie dépendantes des fragrances florales ; Le parfum floral et l'amertume et le caractère sucré du nectar - par un dosage équilibré des substances attirantes et repoussantes - garantissent aux plantes une reproduction optimale. La fragrance d'une fleur, surtout pour celles qui se font polliniser de nuit (chèvrefeuille par exemple) a un double rôle : attirer et guider les pollinisateurs qui sont récompensés par du nectar et du pollen. La plante émet aussi des composants qui rendent le nectar assez amer pour que l'insecte n'en prélève pas trop ou pour éloigner des consommateurs de nectar qui ne seraient pas aptes à féconder cette espèce.
La plante émet aussi des substances protectrices pour sa fleur et pour les organes de cette fleur (ce sont des composés insecticides et fongicides toxiques tels que la nicotine chez le tabac. On a ainsi montré que des plants de tabac sauvage (Nicotiana attenuata) génétiquement modifiés pour ne pas produire de nicotine et/ou de benzalacétone (parfum qui contribue à l'odeur du cacao, du jasmin et de la fraise) sont nettement moins bien fécondées et produisent jusqu'à 5 fois moins de graines. [1], [2], [3].

Historique du parfum utilisé par l'Homme

De nombreuses tablettes cunéiformes nous montrent que l'usage et le commerce du parfum étaient connus dès les Sumériens. L'ensemble des peuples antiques en ont fait une grosse consommation, surtout les Égyptiens (Alexandrie possédait d'importantes fabriques). Même s'il a eu aussi un usage profane, il était en particulier utilisé lors de pratiques religieuses (offrandes aux dieux, embaumement des corps). Les techniques de production étaient rudimentaires, et le resteront jusqu'à la fin du Moyen Âge : les produits étaient broyés, pilés, bouillis, imprégnés de matières grasses, et on utilisait en particulier des écorces, des résines, des racines ou des matières animales servant de base (ex : musc) ou de fixateurs. Un des parfums les plus utilisés a été l'encens, produit en premier lieu à Oman, et qui a beaucoup contribué à la création des royaumes d'Arabie. À titre d'exemple, l'encens est cité 118 fois dans la Bible, dont 113 dans l'Ancien Testament. Sont aussi cités à diverses reprises le cinnamome, l'acanthe, la myrrhe, le nard, l'aloès, le safran ou le roseau odorant.

Le commerce du parfum a aussi fait la prospérité des villes phéniciennes et grecques. C'est le cas surtout de Chypre, où de nouveaux parfums ont été mis à la mode, utilisant les fleurs (rose, iris, lys, jasmin), ou encore de Corinthe, qui passe pour la cité ayant commercialisé les flacons de parfum (aryballes et alabastres).

Les Romains ont continué à utiliser les parfums, mais on ne leur doit guère d'innovations, sinon le remplacement de la terre cuite par le verre pour la confection des flacons.

Le Moyen Âge chrétien ne semble guère avoir fait usage des parfums, sinon sous forme de couronne de fleurs et lors de cérémonies religieuses. Cependant, après les croisades, la consommation semble en augmenter, surtout sous forme de boules de savon et d'eau de rose.

Le grand bouleversement se produit à la fin du Moyen Âge ainsi qu'à la Renaissance, avec deux innovations : d'une part l'amélioration de l'alambic, avec un dispositif de refroidissement facilitant la distillation ; de l'autre la découverte de l'alcool éthylique, servant à donner au parfum un support autre que des huiles ou des graisses. Le premier alcoolat célèbre est l'Eau de la Reine de Hongrie (XIVe siècle), préparation à base de romarin et d'essence de térébenthine.

Le parfum prend alors ses lettres de noblesse en Occident. On l'utilise surtout pour parfumer les vêtements, surtout les gants, le métier de parfumeur étant alors associé à celui de gantier. La ville de Grasse devient la capitale du parfum, on y met au point de nouvelles techniques servant à mieux recueillir l'essence des fleurs fragiles. Au XVIIIe siècle, on parfume tout, depuis le corps jusqu'aux vêtements ainsi qu'aux divers accessoires, surtout les cuirs. Mais il faudra attendre toujours un siècle pour voir apparaître le vaporisateur.

La dernière révolution a lieu à la fin du XIXe siècle, avec l'essor industriel et publicitaire dont les conséquences sont énormes : conditionnement fabriqué en série, apparition des grands magasins et en particulier arrivée des premiers produits de synthèse, liés au développement de la chimie organique.

C'est Aimé Guerlain, fils du parfumeur qui avait ouvert un magasin à Paris en 1828, qui crée le premier parfum à éléments de synthèse en 1889. Il contient alors de la vanilline et de la coumarine. La parfumerie moderne est née.

Principales matières utilisées

Voir aussi la liste des plantes à cosmétique ainsi qu'à parfum.

Matières premières végétales

Matières premières animales

Six essences animales sont utilisées dans la confection de parfums, le plus fréquemment actuellement sous forme synthétique car des questions réglementaires ou d'éthique empêchent ou freinent leur emploi. Elles jouent le rôle de fixateurs et se rencontrent en particulier dans les parfums masculins, du moins pour les trois premières.

Matières premières synthétiques

L'essor de la chimie au milieu ainsi qu'à la fin du XIXe siècle a profondément modifié la parfumerie et ses techniques de fabrication. La synthèse a surtout permis aux parfumeurs d'accéder à de nombreuses matières premières qui n'existent pas à l'état naturel. Ainsi, depuis la fin du XIXe siècle, la chimie joue un rôle de plus en plus important en parfumerie. Certains composés naturels particulièrement chers ou particulièrement complexes à se procurer (c'est le cas par exemple des essences animales) ont été remplacés par des produits synthétiques. Cette évolution a permis de faire que le parfum ne soit pas un produit inabordable, surtout grâce à la naissance de nouvelles maisons (Guerlain, Piguet, Coty) à la même époque. Les composés synthétiques permettent aussi occasionnellementde préserver la flore (déforestation, plantes en voie de disparition…) et la faune (les muscs synthétiques préservent les animaux tels civette ou bouquetin à musc).

Vers 1830, en France, des chimistes (et non des parfumeurs) ont mis au point pour la première fois des techniques donnant la possibilité la synthèse de molécules odorantes. Actuellement, ces molécules synthétiques représentent 98 % de la totalité des substances utilisées en parfumerie. Ce pourcentage s'explique du fait que la synthèse représente de nombreux avantages. Dans un premier temps, certaines odeurs comme elles du muguet ou du lilas n'avaient jamais pu être extraites quoique le parfum qu'elles dégageaient fût plus que prometteur. Désormais, grâce aux progrès dans le domaine de la chimie organique leur synthèse est envisageable. D'autre part, le coût de fabrication des essences végétales, les quantités de fleurs et les difficultés d'approvisionnement liées aux conditions climatiques ou économiques ont rendu obligatoire le recours aux molécules de synthèse. De même pour les fragrances issues des sécrétions produites par les animaux : depuis la naissance de leurs équivalents synthétiques, les matières premières animales ne sont presque plus utilisées pour des raisons évidentes de protection des animaux (à noter qu'elles ne sont cependant pas interdites). Les parfums synthétiques ont par conséquent des avantages économiques (puisque avant les années 1900 les parfums n'étaient accessibles qu'aux classes aisées), mais également écologiques. Mais en plus de copier la structure chimique des molécules existantes dans la nature, elle permet d'enrichir la palette des parfumeurs avec des odeurs complètement inédites et fréquemment à l'origine de succès commerciaux. Effectivement, jadis, les créateurs en parfumerie avaient à leur disposition uniquement 300 odeurs différentes tandis qu'aujourd'hui, ils en possèdent plus de 4 000 pour composer leurs fragrances et ce chiffre ne cesse d'augmenter !

Pour réaliser la synthèse d'une substance, il faut dans un premier temps chercher les composants (molécules) de l'odeur à reproduire en employant des techniques particulièrement élaborées d'analyse telles que le head space. Une fois que les molécules ont été identifiées et isolées, on peut les reproduire en laboratoire. Deux possibilités s'offrent aux chimistes : l'hémisynthèse ou la synthèse. L'hémisynthèse est une technique qui sert à réaliser une synthèse à partir d'une molécule naturelle, tirée d'une essence végétale, déjà particulièrement proche de celle qu'on recherche et qui subira uniquement quelques transformations : elle deviendra ainsi complètement semblable à celle désirée. Par exemple pour la vanille, l'espèce odorante majoritaire nommée principe actif, est la vanilline. Elle n'est présente qu'à 2 % dans les gousses : son extraction ne suffirait par conséquent pas à couvrir les besoins mondiaux. C'est pourquoi on a décidé de réaliser la synthèse de la vanilline à partir de la lignine, un sous produit de la fabrication du papier, on obtient ainsi une molécule semblable mais 300 fois moins chère. La synthèse totale, elle , recrée les corps à partir d'une matière fossile issue de la pétrochimie (alcool, benzène, acides, etc. ) comme par exemple les réactions d'estérification) qui correspondent à l'action d'un acide sur un alcool. Une synthèse nécessite quelquefois toute une série de réactions chimiques (estérification, cyclisation : rendre une molécule linéaire cyclique, hydrogénation, etc. ). Plus il y a d'étapes, plus le produit final coûtera cher.

Maisons de composition de parfum

Si les marques imaginent et lancent de nombreux parfums, dans la majorité des cas ce ne sont pas elles qui formulent ces parfums. Ainsi des créations comme Le Mâle de Jean Paul Gaultier, ck one de Calvin Klein, J'Adore de Dior ou Flower by Kenzo ont été formulées par des parfumeurs. Les parfumeurs travaillent le plus fréquemment dans des maisons de composition, telles Firmenich, IFF, Givaudan, Takasago, Symrise, Fragrance Resources… Certains parfumeurs travaillent cependant exclusivement pour une marque de parfums (Chanel, Hermès, Jean Patou, Jean-François Latty pour Téo Cabanel). On utilise alors l'expression : parfumeurs maison.

Techniques de fabrication

On nomme extraction le processus qui sert à transformer en essence une matière première. Les exemples ci-dessous concernent les formes respectant les traditions d'extraction, et ne tiennent pas compte des méthodes chimiques utilisées aujourd'hui.

Une fois les diverses essences obtenues, c'est au parfumeur qu'il conviendra de les mélanger, par de savants dosages dont lui seul a le secret. Le parfumeur utilise pour cela un orgue à parfums, boîtier ou étagère en forme d'orgue contenant une sélection des extraits à mélanger. Puis le parfum obtenu sera mêlé à un excipient, habituellement de l'alcool, mais également de l'eau et d'autres solvants avec une concentration plus ou moins forte selon le produit qu'on veut obtenir.

Familles olfactives

Les parfums sont habituellement classés en sept grandes familles olfactives, dont les noms peuvent fluctuer selon les modes :

Description d'un parfum

Il est impossible de décrire un parfum en faisant la liste de ses composants, d'une part parce que ceux-ci sont fréquemment particulièrement nombreux, de l'autre parce que le parfumeur (malgré certaines pressions de l'Union européenne) n'est pas tenu de communiquer cette liste au public. Par contre, il est envisageable de classer un parfum selon sa famille olfactive, et de le décrire suivant les notes qui apparaissent lors de son utilisation. Ces notes olfactives se différencient en notes de tête (celles qui sont liées à la première impression olfactive et sont les plus volatiles), notes de cœur (celles qui forment le cœur du parfum et demeurent pendant plusieurs heures), et enfin notes de fond (celles qui persistent longtemps après que le parfum ait été vaporisé et qui peuvent rester des mois sur un vêtement).

À titre d'exemple, voici la description du parfum Coco de Chanel (source : http ://senteurs. free. fr)  :

Classement par taux de concentration

Il y a des parfums pour l'ensemble des bourses, les prix variant selon la réputation du produit, mais également selon le taux de concentration du parfum lui-même dans l'excipient (alcool type éthanol, etc. )  :

Historique

Quelques parfumeurs ont marqué leur temps, et quelques fois l'histoire de la parfumerie :

En 1709, Jean Marie Farina fonde la maison de parfum, Farina gegenüber à Cologne qui est actuellement la plus ancienne maison de parfum du monde. Il nomme son nouveau parfum Eau de Cologne en honneur de sa ville. Il rend Cologne célèbre dans le monde entier comme ville du parfum.

Autre acteurs majeurs dans l'histoire du parfum : les membres de la famille Guerlain, dont la dynastie débute avec Pierre-François Guerlain, qui ouvre une parfumerie à Paris en 1828. En 1853, la maison Guerlain crée l'Eau de l'Impératrice, et devient le premier fournisseur de Napoléon III. Mais la date principale est probablement 1889, année pendant laquelle Aimé Guerlain crée Jicky, reconnu comme le premier grand parfum français, le premier alliant essences naturelles et essences de synthèse. S'ensuivra la création d'un parfum destiné aux hommes, Mouchoir de Monsieur (1904) composé par Jacques Guerlain à une époque où l'homme est toujours particulièrement rétif au parfum. Autre grand succès de Jacques Guerlain, Shalimar crée en (1925) fréquemment copié mais jamais égalé.

Voici aussi un autre grand parfumeur «indépendant», François Coty, en particulier réputé pour Chypre (1917), un parfum d'une telle renommée qu'il donnera naissance à une famille olfactive. On doit à François Coty un certain nombre d'innovations dans le marketing : création d'une gamme de produits dérivés à partir d'un parfum (rouge à lèvres, poudre de riz…)  ; création de flacons prestigieux produits par les maisons les plus célèbres, surtout Lalique.

Autrement, les génies de la parfumerie, aussi nommés «nez», demeurent bien moins connus que les parfums qu'ils ont créés. C'est à Ernest Beaux qu'on doit le n°5 de Chanel. Edmond Roudnitska a créé pour Dior Diorissimo et Eau Sauvage. Henri Alméras a composé pour Jean Patou Joy (1929), lancé à l'époque comme étant le parfum le plus cher du monde.

Si les parfumeurs les plus célèbres sont fréquemment des hommes, depuis quelques dizaines d'années, on voit naitre des parfumeuses de renom, comme Sophia Grosjman (Trésor de Lancôme, Paris d'Yves Saint Laurent), Sophie Labbé (Organza de Givenchy, Emporio Armani Homme), Christine Nagel (Narciso Rodriguez for her, Miss Dior Chérie), Annick Menardo (Lolita Lempicka, Hypnose de Lancôme), Olivia Giacobetti, Françoise Caron (Eau d'Orange Verte d'Hermès, Apparition d'Ungaro), Isabelle Doyen (parfums Annick Goutal), Céline Ellena (parfums The Different Company)... Le métier de parfumeur au féminin n'est cependant pas nouveau, une des femmes précurseurs étant Germaine Cellier (1909-1976), créatrice de parfums pour des marques comme Balmain ou Piguet.

Les parfumeurs ou nez

Article détaillé : Parfumeur.

C'est le surnom par lequel on sert à désigner les créateurs de parfums. Au départ, les parfumeurs étaient des artisans qui vivaient exclusivement de leur art, tels Jean Marie Farina, François Coty ou la famille Guerlain. Mais le XXe siècle a vu apparaître des parfums liés aux maisons de couture, dont le plus célèbre reste le N°5 de Chanel. Au fil du temps, les parfumeurs se sont effacés derrière des marques de plus en plus puissantes et sont devenus des prestataires au service de la griffe prestigieuse pour laquelle ils créent, mais à laquelle ils ne sont plus exclusivement attachés. Actuellement ainsi qu'à de rares exceptions (Chanel, Guerlain, Patou, Hermès, Cartier ont l'ensemble des cinq leur propre «nez»), les parfumeurs sont salariés de groupes chimiques internationaux. Si les sociétés de parfumeurs étaient historiquement localisées à Grasse comme le français Mane SA, les plus grandes d'entre elles sont actuellement suisses comme les genevois Firmenich et Givaudan ou américains comme la société IFF. Lorsque une marque décide de lancer un nouveau parfum, les parfumeurs sont mis en compétition les uns contre les autres. Au final et après de multiples essais et tests auprès des consommateurs, un seul parfum sera finalement retenu et lancé sur le marché, portant le nom de la marque et non plus celui de son créateur.

Les groupes et leurs marques

Parfums célèbres classés par année de création

Voir aussi la liste des parfums.

Santé

Une étude belge[4] montre que les parfums peuvent jouer un rôle important dans les allergies de contact.

Musées du parfum ou de la parfumerie

Notes et références

  1. Expériences de l'Institut Max Planck d'écologie chimique (ICE) d'Iéna (Brigham Young University's Lytle Ranch Preserve, Utah, USA) sous le contrôle de l'USDA-APHIS, publiées en 2008
  2. Danny Kessler, Klaus Gase, Ian T. Baldwin - Field experiments with transformed plants reveal the sense of floral scents – Science 2008 08 29
  3. Kessler D; Baldwin IT - Making sense of nectar scents : the effects of nectar secondary metabolites on floral visitors of Nicotiana attenuata - The Plant Journal 49, 840-854 – 2007
  4. Nardelli A et coll.  : Frequency of and trends in fragrance allergy over a 15-year period, Contact Dermatitis 2008 58 (3), 134–141.
  • L'ABCdaire des parfums, Flammarion, 1998.
  • Les Parfums, Que sais-je ?

Liens externes

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